Le B.A. – BA sur le choc toxique

Non, ce n’est pas un blog santé et mon propos aujourd’hui n’a pas de valeur médicale. C’est encore une fois mon expérience mais il me semble important de la partager.

D’abord, le « choc toxique », c’est quoi ?

Dit comme ça, ça fait un peu science-fiction ou film catastrophe. En fait, c’est un syndrome dont on entend parler pour la première fois avec l’arrivée des premières règles. Alors on se questionne sur les tampons et il y a quelqu’un pour vous dire avec un air mystérieux et à voix basse : « il faut faire attention au choc toxique… »

Ça a peut-être évolué (j’espère), mais c’était comme ça pour moi, il y a 25 ans ^^

Finalement, la présentation est restée succincte : il ne faut pas garder un tampon plus de 6 à 8 heures sinon, tu risques Lire la suite « Le B.A. – BA sur le choc toxique »

La tentation du végétarisme

– Ben voilà, il manquait plus que ça 😉
– Meuh non, ça fait pas mal…

Et oui, voilà, je trouve ça cool, limite chiant, ce serait une nouvelle corde à mon arc 😉 Et puis, c’est bon pour ma santé, pour la planète, pour les petites bêtes qui vivent dessus… C’est même certainement une nécessité si on veut préserver notre Terre pour l’avenir de nos chères têtes blondes !!!

Je suis horrifiée par tous les reportages sur la malbouffe : la transformation des produits, l’ajout de sucre et de sel, sans parler des additifs chelous et conservateurs mystérieux qu’on nous injecte en quantités considérables… J’évite aussi consciencieusement les images des abattoirs et élevages surpeuplés, ça me donne la nausée et la réalité finit par me rattraper : si je ne passais pas 2h voire 2h30 par jour dans les transports en commun pour me rendre à mon boulot, j’aurais très certainement le temps d’aller choisir de bons produits locaux pour les mitonner tendrement sur le coin de ma gazinière en tissant la laine de mes moutons… Alors tant que je n’ai pas radicalement changé de vie, il n’y a aucun espoir que Lire la suite « La tentation du végétarisme »

Pédiatre ou généraliste ? j’ai choisi…

La coupe est pleine, ma décision est prise…

J’avais déjà changé de pédiatre une fois : un vieil homme calme et compétent certes, mais qui ne se privait pas de critiquer l’allaitement long ou conseillait de « laisser pleurer » pour obtenir des nuits longues… En dehors de ça : pas d’explications sur tel ou tel acte, sur tel ou tel symptômes, les craintes et les peurs – de l’enfant comme de la mère – niées, ses opinions érigées en savoir universel, etc. Cela ne correspondaient absolument pas à ce que j’attends du corps médical.

En quelques mots : je refuse les jugements de valeur, les principes, je souhaite seulement des précisions sur les avantages et inconvénients des traitements, un consentement éclairé, des réponses aux questions… Donc, je suis allée en consulter un autre (une autre en l’occurrence…).

Par bonheur, MiniJoie n’a été que très peu souffrante et je n’ai eu que de rares occasions de la rencontrer. Mais, il y a quelques jours, nous avions rendez-vous pour la visite des 2 ans.

Je suis rentrée fière et sereine, je suis repartie 1h30 plus tard, délestée de 50 euros penaude et inquiète.
Alors que bon… objectivement, ma fille grandit et grossit bien, n’est jamais malade et fait des progrès constants. Pourtant, la spécialiste a beaucoup insisté sur le fait qu’elle n’articule « pas bien », qu’elle réclame parfois la becquée et ne cherche pas à s’habiller seule (clairement, elle s’en fout !)…

Chaque semaine je constate de nouvelles compétences. Malgré tout, il y a encore certaines choses qu’elle ne sait ou ne veut pas faire seule… La pédiatre a-t-elle voulu me rappeler que ma fille n’est pas extraordinaire ?

Bien évidemment, elle l’est pour moi : je le lui montre sans cesse et je lui fais beaucoup de bisous, de câlins… Mais je sais néanmoins qu’elle n’est qu’une petite fille parmi tant d’autres : « normale » avec des atouts et des faiblesses – et je ne lui souhaite d’ailleurs rien d’autre.

Je veux la laisser être une toute petite fille, profiter de sa toute petite enfance, de son insouciance merveilleuse, progresser à son rythme et tant que son évolution est régulière, je ne vois aucune raison d’être préoccupée

Pour ce qui est de la mesurer, de la peser, lui faire ses vaccins et l’écouter respirer, j’estime qu’un.e généraliste sera désormais tout à fait compétent.e. Tant qu’aucune pathologie spécifique à l’enfance n’est descellée, je n’ai pas besoin de prétendus « conseils » pour justifier les dépassements d’honoraires exorbitants !

Un petit j’aime sur ma page FB.

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visite chez le pédiatre ou le généraliste ?
Source Stanford Medical History Center

Mon programme anti-constipation en 7 points

Au menu du jour, un sujet #glamour s’il en est : le transit intestinal. Je dois reconnaitre que j’adore les sujets « pipi-caca » et comme je suis une experte de celui-là, j’aurais tort de me priver 😀 Faute avouée à moitié pardonnée, non ? Et puis, vous me remercierez 😉

Alors mettons les choses au clair : à l’origine était la femme, à l’origine étaient les légumes. Les femmes n’aiment pas particulièrement les légumes – elles préfèrent les frites et le camembert – mais force est de constater que les légumes sont indispensables à notre « confort intérieur » et que, à force d’en manger, on finit par y prendre plus ou moins goût (un peu comme une chanson naze qui passe en boucle à la radio et qu’on finit par fredonner…)
Ces banalités terminées, rentrons dans le vif du sujet !

Pendant la grossesse, le problème devient colossal (jeu de mot pourri, merci !) alors j’ai mis en place un plan de bataille :

hepar-feu-artifice1. Boire 1 litre d’Hép*r par jour. Parce que primo, il faut boire et deuxio, cette eau est la grande alliée des intestins bouchés. Voir d’ailleurs la pub, très classe, qui met en scène un feu d’artifice dirigé vers le bas (sisi, véridique…)

2. Marcher. Au moins 30 min par jour, pas de Lire la suite « Mon programme anti-constipation en 7 points »

T’es une fille et t’as pas de shampoing ? NoPoo #1

Le sujet d’aujourd’hui est berk berk berk (mais non, tu vas voir, ça va bien se passer…) et mon titre sera complètement has-been d’ici peu (s’il ne l’est pas déjà…).

Voilà donc comment je me suis lancée dans une (folle ?) aventure. Je pense depuis longtemps – et encore plus fort depuis la naissance de MiniJoie : consommation responsable, préservation de la planète, limitation des rejets toxiques…
Une merveilleuse expérience de sérendipité m’a conduit jusqu’au blog d’Antigone XXI qui explique en détail ici le no-poo. (Ce blog est une mine d’infos, il FAUT aller y faire un tour !!!)

En gros, l’idée est de se laver les cheveux de moins en moins souvent pour finalement ne faire des shampoings que occasionnellement (parfois même à l’eau seulement !) avec des cosmétiques fait maison.

Je ne vais donc pas refaire le cour mais parler de moi et de mes cheveux donc, depuis que j’ai commencé cette expérience, il y a 3 ou 4 mois.

Première étape: j’ai acheté une nouvelle brosse. En effet, j’avais une brosse à picot cra-cra et pis c’est tout. Au vu des instructions, ça n’allait pas du tout. J’ai donc investi dans une jolie brosse toute neuve.
image

Pourtant, ce genre de brosse fait exploser ma tignasse: le volume double en quelques instants façon crêpage de chignon… N’empêche, c’est un élément clef: en me brossant beaucoup les cheveux (plusieurs minutes par jour, tête en bas, sur le côté, etc.), j’ai réussi immédiatement à espacer les shampoings. Sans avoir l’impression Lire la suite « T’es une fille et t’as pas de shampoing ? NoPoo #1 »

Le dépistage systématique de l’hypercholestérolémie chez l’enfant, vraiment ?

Pour ma première contribution aux Vendredis Intellos – et malgré le temps nécessaire à réactiver un nombre suffisant de connexions neuronales pour ficeler correctement ce billet, je voulais réagir à cet article qui m’a fait bondir : Cholestérol : 5% des enfants touchés !

Le comité de nutrition de la Société française de pédiatrie et la nouvelle Société française d’athérosclérose recommande un dépistage généralisé du cholestérol chez les enfants, entre 2 et 10 ans, en priorité dans les familles à risque, où les taux de cholestérol sont élevés et dont l’un des membres a fait un accident cardiovasculaire jeune.

Je suis concernée par le problème et a fortiori, ma fille pourrait l’être. Mais organiser « un dépistage généralisé du cholestérol chez les enfants » dès 2 ans, est-ce bien raisonnable ?

L’hypercholestérolémie familiale est une maladie héréditaire, avec un risque élevé d’accidents cardiovasculaires à l’âge adulte et une diminution de l’espérance de vie.

Je ne doute pas un seul instant que ce chiffre soit vrai: 5% d’enfants dont le taux de cholestérol dépasse le seuil critique. On se dit qu’on peut être touché et forcément, parler de risques cardio-vasculaires et d’espérance de vie, ça fait peur, ça inquiète le parent-qui-veut-tout-bien-faire-pour-son-enfant…

D’autant plus que ce dépistage est recommandé officiellement par la NSFA (Nouvelle Société Française d’Athérosclérose) et le Comité de Nutrition de la Société Française de Pédiatrie. Aller à l’encontre des autorités est -pour moi comme pour bien d’autres – une démarche parfois difficile à entreprendre.

Pourtant, il y aurait quelques questions à clarifier avant de se précipiter dans un laboratoire d’analyse: d’abord, comment le seuil maximal admissible de cholestérol est-il fixé ? Une autorité officielle (en France, l’Agence Nationale de Securite du Medicament anciennement AFSSAPS) détermine une valeur à partir de laquelle vous êtes considérée comme « à risque ». En l’occurrence, ce seuil a beaucoup évolué depuis Lire la suite « Le dépistage systématique de l’hypercholestérolémie chez l’enfant, vraiment ? »

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