La phase de relaxation

Nous voilà fin janvier et je n’ai pas posté de message de nouvelle année. Je n’ai pas fait de bilan de 2020. Je n’ai pas posté de bonnes résolutions. Je n’ai rien posté depuis la mi décembre. Je ne suis ni une blogueuse talentueuse ni une blogueuse assidu.

J’en prends acte.

Et pourtant j’aime bien mon blog.

Il y a beaucoup d’autres choses cette année qui ne se sont pas passées comme je les avais idéalisées. Des choses que pourtant je ne peux pas ignorer, oublier ou recommencer à zéro. Et malheureusement, je n’ai jamais cru que le basculement d’une année sur l’autre me permettrait d’effacer une ardoise et d’en démarrer une nouvelle.

Alors je vais continuer à tirer mes casseroles et mes ratés dans cette vie qui continue, ce mois de janvier qui n’est que la continuation des mois précédents avec leurs imperfections, leurs espoirs, leurs déceptions.

Un pavé s’est néanmoins posé sur mon chemin il y a quelques semaines et je vous en fait part ici – en paraphrasant :

« il ne peut y avoir qu’une seule priorité »

Je ne sais plus vraiment d’où ça vient ni comment c’était formulé à l’origine mais moi qui me disperse, j’ai tourné cette idée longuement dans ma tête avant de placarder cette pseudo-évidence au-dessus de mon bureau.

La seule priorité qui me parait évidente serait « être heureuse » ou plutôt « cultiver le bonheur ».

Mais comment donc ?

Je ne sais pas vraiment être heureuse, je n’ai pas la recette, je me disperse trop : bonne mère ? influenceuse ? dessinatrice ? ingénieure ? yogini ? autrice ? lama ? couturière ?

Ça part dans tous les sens si bien que ça perd tout son sens.

Certes, me cantonner à l’un de mes personnages ne me permettrait pas de m’épanouir. Cependant, continuer à se disperser implique d’accepter la médiocrité : hormis de très rares êtres extraordinaires, je crois que l’excellence n’est accessible qu’en se focalisant sur un objectif unique et central, en persévérant, en s’accrochant, en y croyant, en oubliant le reste…

Je fais tout un peu, je fais tout mal.

Et il y a tant de choses que je ne suis pas prête à lâcher que je suis matériellement incapable de FOCALISER…

J’ai donc essayé (comme depuis des mois) de comprendre ce qui méritait (en ce moment, dans mon état d’esprit actuel, avec les contraintes et les moyens à ma disposition) d’être mis au centre de ma vie.

Et j’ai trouvé une réponse ! (avec une durée de validité sûrement courte… à voir…)

TADAAM !!

Le yoga.

Si tu me suis un peu par ici, tu sais sûrement que j’ai entamé une formation de prof de yoga. Pas tant pour enseigner que pour approfondir ma pratique, comprendre ce que je cherche et donner un sens à ce cheminement autour duquel je louvoie depuis de longues années.

Voilà donc : mon « vrai » travail est en pause, mes enfants grandissent, mes angoisses existentielles s’amplifient et… je fais du yoga !

Il est donc logique – si je veux appliquer un minimum ce merveilleux principe de « la priorité unique » – que je parle de yoga ici.

Exclusivement ? ça m’étonnerait… mais l’avenir nous le dira.

Toujours est-il que j’en viens (enfin) à l’objet initial de ce billet : la phase de relaxation.

Pour celleux qui pratiquent un peu ou beaucoup le yoga, vous savez sûrement de quoi je parle : cette séquence finale qui permet de décontracter son corps, d’infuser les bénéfices de la pratique dans son corps et dans son âme, de faire une coupure entre la séance et la vraie vie…

Je vous propose donc 2 séquences audio (mini-podcasts) pour approfondir ces aspects :

J’espère que ces enregistrements vous plairont. N’hésitez pas à me faire des retours sur le contenu, la qualité du son, votre ressenti, etc. Ce sont juste des essais dans le cadre de ma formation et j’espère que vous serez indulgents 😉

Bonne écoute, bonne journée et bonne pratique.

Leur sélection de podcasts enfants (4 – 8 ans)

Aujourd’hui, un billet spécial grandes vacances ! Avis aux parents, je vais vous donner la meilleure astuce de l’année pour avoir LA PAIX !

La liste ci-dessous, c’est la garantie de passer des moments calmes et silencieux et, depuis le confinement, c’est même devenu un véritable rituel du début d’après-midi. Mes enfants {qui sont pourtant TOUJOURS réticents pour mettre leurs chaussures, passer à table, se laver les mains, s’habiller, etc.} se précipitent dans leur chambre dès qu’ils entendent le générique de leurs émissions préférées : un pipi, on enlève le pantalon, on se glisse sous les draps et c’est parti pour une heure de bonheur !

Les dents et dodo

les dents et dodo podcast BFM TVLe format de ce podcast est pensé pour accompagner le brossage des dents : 3 minutes pendant lesquelles on apprend pleins d’histoires vraies, parfois liées à l’actualité, parfois loufoques, toujours amusantes. Les enfants apprennent vraiment plein de choses avec un vocabulaire adapté et un niveau de contextualisation. correct pour des petits.

Maintenant, les enfants nous expliquent régulièrement des anecdotes étonnantes auxquelles nous réagissions – au début – avec des « nooon ! vraiment ? tu crois ? tu as bien compris ? » et bien oui, ils comprennent et ils adorent !

Au passage, le narrateur répète Lire la suite « Leur sélection de podcasts enfants (4 – 8 ans) »

Lola Lafon – La petite communiste qui ne souriait jamais #lecture

Ce livre m’a fascinée. Je ne savais pour ainsi dire rien de Nadia Comanesci. J’ai passé des heures à chercher des vidéos sur YouTube, des photos, des portraits. Comme je ne voulais pas déflorer le roman, je n’ai pas cherché d’autres sources pour comprendre sa vie… mais je vais m’y atteler de ce pas !

L’écriture de Lola Lafon est multiple. Généralement très fluide, le livre se lit rapidement. Certains passages sont plus obscurs : on ressent l’intention de montrer la confusion des personnages, les moments de doutes et le trouble des sentiments. En ce sens, c’est réussi mais j’ai souvent buté sur ces extraits qui ont nécessité 2 voire 3 lectures successives.

L’auteur excelle dans la description du régime communiste et surtout de la vie ordinaire sous un régime communiste. Elle ne juge pas, ne caricature pas, ouvre des perspectives et met en lumière, en creux, toute l’ambivalence de notre propre société. Une mise en abîme fictive – faite d’échanges téléphoniques avec l’héroïne – permet de pointer habilement du doigts les excès partagés.

Le sujet de l’image féminine se dessine en filigrane tout au long du roman. Encore une fois, l’auteur n’élude pas les difficultés : on perçoit le désir malsain du corps de l’enfant  au travers du prisme opaque du dégoût du corps de la femme. C’est gênant, c’est ambiguë, c’est écœurant.

Ce livre est une réussite. Je ne connaissais pas Lola Lafon, je la recommande !


Aujourd’hui, je vous propose 2 bonus 🙂

Pour entendre ma voix, un court extrait de lecture en cliquant sur le logo juste ici :

euphrosyne_lit_minicast.jpg

Et quelques images de ses performances sportives :


Et si l’expérience audio vous a plu, n’hésitez pas à me le faire savoir 🙂

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