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Je me disperse

Essais & erreurs à la recherche de qui je suis

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Neuroneuse nonchalante

Devenir Maman m’a conduite à me poser une foule de questions sans toutefois y trouver de réponses toujours convaincantes…

Workin’ Moms ou comment moderniser la vision de la maternité

Voilà une série qui ne s’encombre pas du politiquement correct ! Si vous aviez l’impression d’être la seule femme a avoir des idées chelou après la naissance de votre enfant, la déculpabilisation est en marche…

Regarder cette série, c’est comme tirer son lait dans les toilettes du boulot et croiser le pire macho de la boite en sortant (qui ne manquera pas de faire une blague salace mais à laquelle ta réplique sera cinglante !) : c’est gênant et inconfortable mais on en ressort fière et reboostée pour affronter les batailles quotidiennes.

Au début de chaque épisode, ces jeunes mamans se retrouvent dans un groupe de parole, animé par une coach exubérante, pour échanger sans filtre sur leurs difficultés. Le genre de groupe où chacune rivalise de bienveillance, de bons conseils et de pâtisserie maison…

Oui mais voilà, il y a celle qui sombre Lire la suite

Citation éphémère #7

La diversité de nos opinions ne vient pas de ce que les uns sont plus raisonnables que les autres, mais seulement de ce que nous conduisons nos pensées par diverses voies, et ne considérons pas les mêmes choses.

Discours de la méthode (1637)
René Descartes

Faut-il laisser pleurer les enfants pour leur apprendre à dormir ?

Le sommeil de mes enfants est un sujet sensible. MiniJoie a mal dormi jusque ses 18 mois. Bout2Joie, à la veille de ses 2 ans, nous fait encore vivre des nuits chaotiques.

J’ai besoin de beaucoup de sommeil et je vis ces difficultés comme une torture.

Je sais que je ne suis pas la seule et pour compatir à la lecture de nombreux billets de blog sur ce thème, je crois que c’est un sujet central pour nombre de parents.

Pour moi, c’est un tel problème que j’ai déjà lu plusieurs ouvrages sur le sommeil. J’en ai lu qui m’ont plu et d’autres pas du tout. J’ai parcouru en Lire la suite

Aimer, c’est d’abord refuser de haïr l’autre, si lointain soit-il.

Parfois, le vendredi, je publie un texte sur le site participatif des Vendredis Intellos. Depuis peu, j’ai rejoins l’équipe des chroniqueuses de la bibliothèque volante de l’asso. Voici ma première participation (cliquer sur l’image pour atteindre le billet) :

plaidoyer_non_violence

plaidoyerpourlanonviolenceTitre : Plaidoyer pour la non-violence

Auteur : Pascal Tozzi.
Editeur : Le Pommier.
Date de parution : mai 2016.
Collection : Essais.
EAN 978-2746510975.
ISBN 2746510979.
Nombre de pages 134.
Format 20 x 14

Le féminisme expliqué aux parents

Un peu de lecture pour terminer le week-end ? Ne manquez pas mon billet sur le blog des Vendredis Intellos en cliquant ici.

billet vendredis intellos

Bonne lecture et bonne fin de week-end !

Au secours, j’ai besoin d’aide !!!

Je suis sur le point de craquer, je ne sais plus comment m’y prendre, j’ai l’impression de faire fausse route… J’ai d’abord voulu publier un statut sur Facebook puis je me suis rendue compte que j’avais le cœur tellement gros que ça ne suffirait pas.

Le fond du problème, c’est que je voudrais, plus que tout, donner une éducation bienveillante à mes enfants.

Qu’est-ce que ça signifie pour moi ? Les considérer comme des personnes à part entière, les élever dans le respect – d’eux-mêmes et des autres, accorder de l’importance à leurs avis / envies / humeurs / choix… et les conduire vers l’estime d’eux-mêmes. Ne jamais leur faire ou leur dire ce que je ne me permettrais pas avec un adulte.

Pourtant, c’est hyper difficile et horriblement frustrant ! Et en ce moment, je me sens affreusement nulle comme Maman.

Peut-être que je n’ai pas tout compris dans le principe… Je n’ai sûrement pas lu « assez ». J’aurais voulu suivre

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Restaurer le couple parental

Dans « couple parental », il y a couple. Pour qu’un « couple » fonctionne, il y a plusieurs enjeux : l’intimité n’en est qu’un parmi d’autres… un couple parental s’articule autour de l’éducation des enfants même si les parents sont séparés et que donc, le couple amoureux ne fonctionne plus. Vous l’aurez compris, je ne parlerai pas de sexualité aujourd’hui 🙂

Ces derniers mois n’ont pas été très faciles… J’ai été alitée à la fin de ma grossesse et Papaidi a dû prendre en charge l’organisation de la maison ainsi que les soins de MiniJoie. Puis, Bout2Joie est arrivé en juin et les complications se sont enchaînées. Finalement, 2 mois plus tard, j’ai le sentiment très désagréable d’être la Maman de Bout2Joie et Papaidi le Papa de MiniJoie.

Je m’explique : Bout2Joie pleure beaucoup et ne se calme que dans mes bras (d’accord pas QUE mais le plus souvent quand même…) donc je passe mon temps avec
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On attend un nouveau bébé et on ne culpabilise plus !

Comme à chaque fois qu’une situation nouvelle se présente, je me pose des questions… et je cherche des réponses ! Je cherche aussi beaucoup à déculpabiliser et ce livre m’y a bien aidé !!!

En effet, décider de faire un deuxième enfant quand celui qui prendra le statut d’aîné a encore moins de 2 ans soulève un nombre incalculable de questions ! C’est encore un si petit bébé qui a encore besoin d’être porté, qui ne sait pas partager, qui n’est pas encore propre et réclame régulièrement la becquée… Même si je suis persuadée que le choix que nous avons fait est le bon, qu’il répond à un projet familial cohérent, je ne peux parfois pas m’empêcher de penser que nous avons fait une crasse à MiniJoie !

Ce petit livre court et synthétique au format plaisant (un peu plus grand qu’un poche avec des pages épaisses) fait le tour des problématiques liées à l’arrivée d’un deuxième enfant avec une approche Lire la suite

Donner à son enfant le nom de son père

J’ai choisi de me marier, j’ai choisi de prendre le nom de mon mari. Uniquement son nom. Et j’ai aussi choisi de ne donner que ce nom à mes enfants.

Et tu te prétends féministe ??? Je sais que ce choix n’est plus très en vogue… Oui, oui, c’est mon côté réac’ !

Pourtant, je ne suis pas certaine que ça change grand chose dans les mentalités. On pourra facilement me rétorquer que c’est un symbole de la domination masculine et du patriarcat. Que modifier cet état de fait est déjà faire un pas vers l’égalité…

J’ai envie de répondre que d’affubler notre progéniture de noms de famille à rallonge, qui ne rentreront jamais dans les formulaires et finiront par être tronqués me semble une mauvaise façon de faire bouger les choses…

D’ailleurs, savez-vous que, en Espagne, tout le monde porte 2 noms et les enfants prennent à la fois le premier nom du père et le premier nom de la mère ? Certes, le nom qui se transmet est celui d’un homme mais au regard de l’enfant, c’est le nom de son père et celui de sa mère. Cela fait-il de l’Espagne un pays moins machiste que la France ? Je n’en suis pas convaincue (mais absolument pas pire ceci dit…)

transmettre son patronyme

Si j’avais transmis mon nom de jeune fille, en réalité j’aurais transmis le nom de mon père. Je ne suis pas certaine que cette démarche aurait fait de moi une féministe radicale ! C’est d’ailleurs très drôle de voir cet argument ressortir régulièrement chez les partisans du double patronyme : « ce sera le seul garçon de la famille alors c’est important de perpétuer le nom… » Il y a là un énorme paradoxe ou c’est moi qui n’ait encore rien compris ?!?

Il faudrait peut-être pouvoir choisir. Mais, dans ce cas, on pourrait choisir n’importe quoi : pourquoi pas le nom de jeune fille de ma belle-mère ? C’est signer l’arrêt de mort des généalogistes 😉 … et surtout repenser la filiation ! La question me semble déjà assez complexe (et comme elle recouvre bien davantage d’enjeux, infiniment plus intéressante…) dans les cas où un enfant a 2 papas, 2 mamans et / ou une mère porteuse, un.e donneur/se etc. Pourquoi se compliquer la vie quand on est dans un schéma familial traditionnel ?

Je crois qu’il s’agit seulement d’un symbole visible, comme une statue qu’on voudrait déboulonner. Et il me semble qu’il y a des combats plus importants. D’autant que je ne suis pas sûre que ces noms résistent à une deuxième génération de collages : on devrait potentiellement juxtaposer 4 patronymes (sans compter qu’ils peuvent être eux-mêmes composés…) !!!

Heureusement, la loi a prévu qu’un seul des 2 noms soit transmis. Alors, le(s)quel(s) choisir ? A savoir si ça ne reviendra pas à demander à l’enfant devenu adulte si il préfère son père ou sa mère…

Et vous, vous avez choisi quoi pour votre (vos) enfant(s) ?

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Si l’aspect « psy » de la transmission du nom de la mère vs. le nom du père vous intéresse, il y a quelques éléments ici.

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