Ma gueule de bonne poire

J’ignore pourquoi mais j’ai comme un plan de Paris imprimé sur mon visage… Il se passe rarement une sortie sans que quelqu’un m’interpelle pour me demander une indication !

Au fond, ça ne me dérange pas du tout, hein. Bien au contraire même : j’aime plutôt rendre service, il se trouve que j’ai plutôt un bon sens de l’orientation et que j’aurai souvent la réponse à votre question 🙂

Mais le problème se situe ailleurs : sur le mode d’interpellation même. J’ai déjà été interrogée dans toutes les situations : avec les Lire la suite « Ma gueule de bonne poire »

Mieux vaut cajoler que jamais

Bercer mon enfant mal-aimé

Et lui offrir un libre envol

Un désir de vie essaimer

Bercer mon enfant mal-aimé

Au son d’une sombre farandole

Trouver des caprices à clamer

Bercer mon enfant mal-aimé

Et lui offrir un libre envol


challenge_ecriture_2020

C’est ma participation au challenge d’écriture #19 de Marie Kléber : le triolet, forme de poème fixe composé de huit vers sur deux rimes. Les vers n°1, 4 et 7 ainsi que les vers n°2 et 8 sont identiques. Les vers sont habituellement octosyllabique (8 pieds).

Pour retrouver ma précédente participation, c’est ici.

Notre première sortie #confinement

Parmi ce qui me caractérise le plus profondément, je pourrais citer les éléments suivants :

  1. Ma patience n’est pas sans limite (loin de là).
  2. J’aime passer du temps seule, complètement seule, dans le silence.
  3. J’aime sortir, être dehors, marcher, sentir l’air et le soleil sur ma peau.
  4. Je développe une phobie sociale de plus en plus marquée.

Dans l’absolu, la situation de confinement ne me déplaît donc pas : je ne vois personne d’autre que mon mari et mes enfants (4) tout en profitant d’un petit jardin ensoleillé (3)…

Oui, mais voilà, mes enfants… J’ai beau les aimer de tous les pores de ma peau, ils sont encore jeunes, collants, bruyants, éparpillés, etc. (attention 2 !) et puis surtout 1…

Alors quand on a appris que le confinement se prolongerait 4 semaines, j’ai soudainement dézoomé sur la situation et surtout observé mon petit deuz avec l’acuité de cette patience déjà bien érodée : il était à bout d’excitation si bien qu’il sautillait en permanence. En mangeant, en coloriant, sous la douche, sur les toilettes… et je ne parle pas des attaques à l’épée (en mousse), au pistolet (en doigts), de requin (avec ses vraies dents) sur sa sœur de préférence mais aussi sur son Papa ou moi !

J’avais déjà épuisé tous les exercices de gestion des émotions avec lui comme avec moi et j’en ai conclu qu’il ne restait qu’une chose à faire :

Sortir !

J’ai donc rempli consciencieusement les 3 attestations obligatoires, exigé des petits qu’ils se chaussent (mais où sont donc passées mes baskets ?) et nous avons franchi la porte de notre immeuble comme l’entrée d’un monde fantastique et mystérieux, encore inexploré…

Les enfants ont d’abord Lire la suite « Notre première sortie #confinement »

Le pied sur lequel il faudrait danser

Il y a ces moments si rares où le soleil brille, le vent dans les voiles et certains efforts qui portent leurs fruits,… Le verre à moitié plein. Et puis d’autres, ceux où la pluie semble ne jamais vouloir cesser de tomber, les soucis récurrents, butés, des nouvelles et des propos qui blessent,… Le verre à moitié vide.

Objectivement, rien n’a vraiment changé. Même que peut-être fondamentalement, les choses vont mieux. Alors pourquoi ? Pourquoi ne penser qu’à ce texto qui n’arrive pas ? Pourquoi avoir arrêté d’écrire ? Pourquoi se sentir découragée ?

Je suis sur le point de renoncer à Lire la suite « Le pied sur lequel il faudrait danser »

Se voiler la face

Mon blog parle pour moi : je ne vais pas bien.

Je traverse une période émotionnellement complexe. Je suis perdue dans les considérations philosophiques et existentielles. Je suis égarée dans une confusion de sentiments inextricables.

Je suis au fond du trou.

Mais ce que je laisse sur le blog, je ne suis pas capable de le montrer « en vrai ».

Quand je suis seule, mes yeux se remplissent de larmes, je sens mon visage se défaire, mes traits se tirer et mon regard s’assombrir à mesure que mes cogitations font osciller mes neurones. Mon ventre brûle d’anxiété. Ma posture s’affaisse. Je m’effondre lentement en moi-même.

Mais dès que je rentre dans une pièce occupée ou que Lire la suite « Se voiler la face »

Citation éphémère #9

Au-delà d’un certain seuil, d’une certaine durée, on n’est plus rien, à part ce corps qui souffre.

Plus d’idées, de patience, d’envie de se marrer.

Quand on a vraiment mal, on n’a même plus d’endroit où pouvoir se réfugier.

On est exproprié.

Marie-Sabine ROGER.

Bon rétablissement

Cette sombre passagère clandestine

C’est une présence constante, une partie de moi qui se distingue du tout sans jamais vraiment me lâcher, un morceau de mon cerveau qui pulse ses angoisses, ses trop-pleins, ses contrariétés…

Je lui parle souvent, comme à une sœur ennemie : proche et rivale à la fois. Esther.

Mais je ne lui dis pas tout, de peur qu’elle ne sorte de l’ombre pour me terrasser de longues journées durant. Elle a un don pourtant : celui de sentir tout ce qui est bancal en moi, tout ce qui me blesse ou me tiraille sans que je veuille le reconnaître.

La migraine.

Depuis 20 ans. Plusieurs jours par semaine. Une douleur qui peut m’abattre jusqu’à 5 ou 6 jours d’affilée.

C’est quoi la migraine ?

Non, ce n’est pas un simple mal de tête avec lequel on Lire la suite « Cette sombre passagère clandestine »

Les stats, mon blog et moi

Il faut croire que ce blog n’est pas mort… malgré l’absence de billets récents, malgré mon assiduité virtuelle qui s’effiloche et l’envie qui n’est plus tout à fait là.

J’empoigne aujourd’hui mon clavier parce que ce blog, je l’aime. Je l’aime mal mais je l’aime. Comme il est. Avec ses maladresses et ses rares pépites.

Il dit tant de moi… C’est davantage qu’un journal intime et beaucoup moins qu’un blog d’auteure. Juste une porte ouverte de mon cœur directement sur le monde et les autres, vous.

Comment ça a commencé ?

J’ai découvert la blogosphère parentale avec la naissance de ma fille, comme tant d’autres avant et après moi… et comme tant d’autres avant et après moi j’ai voulu y ajouter mes mots / maux : c’est libératoire, infiniment.

Je voulais beaucoup de visibilité forcément. J’ai pensé concours, tests produits et humour grinçant pour faire comme les autres.

Mais je ne suis pas comme les autres alors j’ai bifurqué.

Je n’aime pas vendre mon âme aux marques au diable et je trouve beaucoup trop jubilatoire d’être totalement vraie, c’est si rare.

Je ne sais pas faire les choses pour l’argent, pour les faveurs ou pour les autres. Ce que je fais, je le fais pour soigner mon enfant intérieur, il n’y a pas

Lire la suite « Les stats, mon blog et moi »

Liebster award (de Noël) #6

Ça faisait looongtemps que je n’avais pas participé à un Liebster award !!! Merci à Mathieu de Papa Panique de m’avoir tagguée 😉

Pour celleux qui ne connaissent pas le principe : c’est un questionnaire qui tourne entre les blogueurs\ses pour en dire un peu plus sur soi et donner l’occasion de faire découvrir les blogueurs qui nous sont chers.

Le jeu se déroule en 3 parties :

  • dire 11 choses sur soi
  • répondre aux 11 questions du celui qui nous a désigné.e
  • poser 11 questions à 11 blogueurs

Personnellement, j’aime beaucoup participer parce que Lire la suite « Liebster award (de Noël) #6 »

Un site WordPress.com.

Retour en haut ↑