Zéro déchet : peut-on espérer que les gens se compliquent la vie ET paient (beaucoup) plus cher ?!

Je voudrais amorcer ma transition vers le zéro déchet.

En terme d’écologie, j’ai encore beaucoup à faire mais j’ai de profondes convictions (et aussi beaucoup d’angoisses) quant à notre responsabilité et notre impact sur l’environnement.

J’essaie (en vrac) de manger moins de viande, de prendre le train plutôt que l’avion, de me déplacer en vélo, de limiter le plastique, de recycler, de consommer local, etc.

Et puis, je voudrais significativement réduire mes déchets alors je me renseigne.

La première chose à faire : se procurer une gourde. Facile, je l’ai déjà fait depuis des années. Nous avons des gourdes de toutes dimensions dans la maison : chacun la sienne, mini format pour les enfants, design pour la mienne, grande contenance pour les sorties familiales.

Shampoing solide, déo fait maison, débarbouillettes en tissus, j’ai déjà adopté pas mal d’astuces faciles, économiques et pratiques. J’ai également toujours un sac sur moi au cas où j’aurais besoin de faire une course imprévue.

Mais maintenant, je voudrais passer à la vitesse supérieure et faire des courses zéro déchet. Ce qui signifie en résumé : Lire la suite « Zéro déchet : peut-on espérer que les gens se compliquent la vie ET paient (beaucoup) plus cher ?! »

Nos enfants vivront comme nos grands-parents (ou l’art de se lever la nuit pour aller faire pipi)

Je ne sais plus qui m’a dit ça : « nos enfants vivront comme nos grands-parents ». La remarque est passée et si elle ne m’a pas laissée de marbre, je n’ai pas pour autant percuté tout de suite.

Et puis je suis partie quelques jours pratiquer le yoga dans un magnifique coin de la Drôme : habitat “naturel” (cabane en bois, tente de trappeur ou tipi), poêle à bois pour le chauffage, bassine et broc à remplir au chalet central (le puits) pour le lavage des mains, du visage, des pieds et… toilettes sèches ! Le comble de la tendance.

J’y étais.

J’ai grandi dans un milieu modeste à la campagne. La vraie campagne. Pas une maison à perte de vue. Pas de bruit de voiture mais le chant du coq qui brise la quiétude du sommeil dès l’aube. Pas celle qui leur fait dire “moi, tu sais, j’ai grandi en maison, j’étouffe en appartement”. La campagne profonde qui t’oblige à prendre la voiture pour acheter une baguette de pain, rouler longtemps pour atteindre l’école, solliciter un chauffeur dès que tu as besoin de faire quoi que ce soit et moins de 18 ans. Celle que j’ai désertée avec bonheur. Lire la suite « Nos enfants vivront comme nos grands-parents (ou l’art de se lever la nuit pour aller faire pipi) »

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