Le retour à la vie normale

Quelle semaine !

Commencée sur le pied de guerre dès lundi matin à l’aube, j’ai même été la première à commenter la récolte pour ce texte savamment orchestrée par Emilie.

Traverser la ville de part en part, flanquée d’un enfant, pour rattraper les divers rendez-vous annulés pendant le confinement : l’éclair jaune réfléchissant que vous avez vu griller tous les feux sur son vélo, c’était moi ! Pas moyen de risquer un retard mais je reste prudente, promis.

Terminer de mettre en boite tous ces abricots que le début d’été nous a donné : encore 4 pots de confiture et nous voilà sucrés pour l’hiver 🙂

Préparer les bagages (et ronger ainsi la majeure partie de mon temps libre) : faire des lessives, découvrir des piles de vêtements trop petits, courir acheter de maillots de bain, plier, ranger, zipper.

Ralentir pour les amis : une belle soirée partagées autour d’un apéro et de galettes confectionnées avec diligence par mon inséparable. Et au passage, se faire dévorer les mollets par des moustiques affamés.

S’inscrire à une formation de prof de yoga : c’est peut-être un coup de tête ou un remède à cette folle vie qui ne me laisse pas une minute ? L’avenir me le dira.

Et finir, dans la précipitation, par ficeler ce billet – en retard donc. La boucle est bouclée.

Ouf ! Les vraies vacances peuvent commencer…


C’était ma participation aux plumes chez Emilie, retrouvez les textes des autres participants ici.

Mes précédentes participations sont ici.

Nos distractions en temps de confinement

Même si l’issue du confinement commence à se faire sentir, nous avons commencé à spéculer hier soir : « T’imagine si on était confinés et qu’on n’avait pas internet ?!? »

Euh, non, en fait… j’ai vraiment du mal à imaginer… mais oui, un peu : on lirait davantage, on ferait plein de jeux de sociétés, on se doucherait une seule fois par semaine, on s’éclairerait à la bougie…

En réalité, on a bien profité (et on profite encore, on ne compte pas revenir « au temps d’avant » du jour au lendemain…) de cette parenthèse pour ressortir de vieilles BD, remplir nos liseuses de nouveaux ouvrages, regarder de (trop ?) nombreuses séries, déballer le matériel de couture et de tricot, redécouvrir des merveilles de loisirs créatifs et ranger le fond de nos placards !

La lecture

Je lis, je lis, je lis… j’ai toujours un livre avec moi et je n’éteins jamais la lumière de ma lampe de chevet sans avoir parcouru quelques pages. J’ai toujours aimé lire et je ne suis jamais rassasiée.

Bien sûr, il y a les livres de recettes (puisqu’on pâtisse en famille et qu’on végétérianise la plupart de nos repas aussi) et les livres de jardinage. Il y a quelques revues et des BD. Il y a les livres de méditation et d’éducation. Il y a des livres sur les surdoués et des romans, des biographies, des autobiographies, des récits, des nouvelles,…

Des milliers de pages chaque année et encore davantage par les temps qui courent 🙂

Les jeux (de société)

Sans enfant, nous aurions passé beauuucoup de temps à jouer. C’est une activité qui nous rapproche et à laquelle nous ne nous adonnons jamais assez !

En réalité, les enfants sont trop petits pour les « vrais » jeux genre Seven Wonders, Race for the Galaxy ou Code Name (en vrac et au hasard) et quand ils sont couchés, on a un peu de mal à se motiver…

Alors disons que côté jeux, c’est plutôt 7 familles et Uno mais c’est déjà pas mal 🙂 En dehors de ça, on passe aussi un temps Lire la suite « Nos distractions en temps de confinement »

Info ou intox : le marc de café

Ici, les produits ont leur mode : il y a eu le bicarbonate, le vinaigre blanc, le citron et en ce moment, il y a le marc de café…

Cette préoccupation date d’avant le confinement et les risques de pénurie : c’est plutôt une idée de faire mieux avec moins, de moins polluer, d’utiliser ce que j’ai déjà plutôt que d’acheter… Loin de prétendre rentrer dans le moule étroit du « zéro déchet« , je pratique la politique des petits pas :

  • quand je termine un produit, je me demande s’il est vraiment utile que je le rachète
  • est-ce que je peux m’en passer ?
  • est-ce que je peux le remplacer par quelque-chose que j’ai déjà ?
  • si je conclus que je dois le racheter, est-ce que je peux trouver une version bio / avec impact environnemental plus faible ?
  • est-ce que je peux trouver un emballage non-plastique ?

Ainsi, de fil en aiguille, mon mode de consommation prend des chemins de traverse.

En ce moment, je focalise sur le marc de café. Notre cafetière moud le café et nous récupérons de belles galettes de poudre noire que je refuse de mettre à la poubelle : je pense aux impacts du sac en plastique qui les contient, du transport des poubelles, de leur incinération

Alors, primo, je réduis un peu ma consommation : les impacts écologiques de la culture, la production et le transport du café font débat et je juge nécessaire de limiter mon usage. Je le garde pourtant pour l’effet avéré de la caféine (bien supérieur à celui de la théine) sur les migraines et je n’ai pas renoncé à mon petit café matinal.

Néanmoins, je partage la cuisine avec mon inséparable (c’est-à-dire H24 en temps de confinement ^^) pour qui notre impact sur l’environnement est une préoccupation bien moins quotidienne et qui adore le café ! De ce fait, j’ai une quantité certaine de marc de café à écouler chaque semaine.

J’ai cherché sur le web comment en faire bon usage. On trouve du bon et du moins bon, on trouve des vertus cosmétiques, des idées pour la cuisine, des trucs pour le jardin et je n’ai pas forcément creusé pour savoir si ces recettes de grand-mère avait été scientifiquement testée (j’étais trop heureuse de trouver un moyen d’en faire quelque chose !). Aussi, j’en appelle à votre propre expérience et j’espère que vous me direz en commentaire quels sont vos propres astuces et ce qui fonctionne / ne fonctionne pas selon vous !

Exfoliant pour la peau

Une séance de gommage astringente de temps à autre : le marc de café remplace à merveille la bouteille en plastique qui traîne Lire la suite « Info ou intox : le marc de café »

Se blesser en pratiquant le yoga, c’est possible…

J’ai déroulé ma première salutation au soleil il y a presque 20 ans. Ma pratique a été (comme tout le reste, je dirais…) aléatoire. Au gré du temps disponible, des autres centres d’intérêts, des atomes crochus avec les profs, du niveau de stress à juguler…

J’ai aussi vu le public changer : réduit à quelques élu(miné).es au début, il s’est diversifié et considérablement développé. Différentes variantes se sont également répandues : au début, je trouvais seulement des enseignements de Hatha Yoga puis j’ai vu fleurir des cours de Ashtanga, Vinyasa, Yin, etc. A chaque pratiquant sa pratique, à chaque commerçant, son slogan…

Oui, c’est un peu dommage mais le yoga est vraiment devenu un business et là où j’entendais surtout ressourcement, je vois maintenant beaucoup de recherche de performance. Le phénomène me semble d’autant plus accentué que, avec l’engouement généralisé, l’âge moyen des professeurs a considérablement baissé et leur capacité de démonstration de force et de souplesse augmenté de façon (logiquement) inversement proportionnelle !

J’ai commencé avec des professeures plutôt âgées qui avaient souvent baroudé de longues années en Inde, attentives autant à l’introspection qu’aux effets bénéfiques sur le corps. J’assiste maintenant parfois les cours de professeur/es bien plus jeunes que moi qui ressemblent parfois davantage à des contorsionnistes qu’à de vieux/lles sages !

Je ne leur jette pas la pierre : devenir enseignant de yoga est un chemin et je ne doute pas que leurs capacités remettent le moins du monde en cause leur sincérité. Ce qui m’inquiète un peu plus, c’est de voir des néophytes tenter Lire la suite « Se blesser en pratiquant le yoga, c’est possible… »

La recette de la mère parfaite version 2017

green_smoothie

Éplucher ses légumes (bio), faire un truc avec les épluchures. A minima, les mettre dans le lombricomposteur sur le balcon.

Faire cuire les légumineuses qu’on aura préalablement pensé à faire tremper pendant 12 heures (en boite, c’est beurk !)

Enfourner un gâteau aux légumes et préparer une salade de fleurs (et croiser les doigts pour ne pas être la seule à en manger…)

Renoncer définitivement à se faire livrer des sushis (ou alors, aller les chercher avec ses tupperwares… et ça perd quand même tout son intérêt 😉

Consulter le tableau des fruits et légumes de saison.

Sortir le blender pour un

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La tentation du végétarisme

– Ben voilà, il manquait plus que ça 😉
– Meuh non, ça fait pas mal…

Et oui, voilà, je trouve ça cool, limite chiant, ce serait une nouvelle corde à mon arc 😉 Et puis, c’est bon pour ma santé, pour la planète, pour les petites bêtes qui vivent dessus… C’est même certainement une nécessité si on veut préserver notre Terre pour l’avenir de nos chères têtes blondes !!!

Je suis horrifiée par tous les reportages sur la malbouffe : la transformation des produits, l’ajout de sucre et de sel, sans parler des additifs chelous et conservateurs mystérieux qu’on nous injecte en quantités considérables… J’évite aussi consciencieusement les images des abattoirs et élevages surpeuplés, ça me donne la nausée et la réalité finit par me rattraper : si je ne passais pas 2h voire 2h30 par jour dans les transports en commun pour me rendre à mon boulot, j’aurais très certainement le temps d’aller choisir de bons produits locaux pour les mitonner tendrement sur le coin de ma gazinière en tissant la laine de mes moutons… Alors tant que je n’ai pas radicalement changé de vie, il n’y a aucun espoir que Lire la suite « La tentation du végétarisme »

Mon déo fait-maison {huile de coco + bicarbonate + maizena}

Dans la série, je consomme (plus) raisonnablement, parlons déodorant maison.
Autant j’avoue ne pas être encore convaincue par le shampouinage tranquille (ouioui, j’ose  franciser les horribles expressions low-poo et no-poo), autant je me suis totalement convertie au déodorant fait maison dont j’ai (encore !) trouvé la recette sur le blog d’Antigone XXI.

Comme j’aime partager mes trouvailles, je ne résiste pas Lire la suite « Mon déo fait-maison {huile de coco + bicarbonate + maizena} »

Me laver les cheveux… Pour quoi faire ? – NoPoo #2

Je n’ai pas lavé mes cheveux depuis plus d’une semaine !!! Et voilà : je ne sens pas mauvais, je ne me dégoûte pas quand je me regarde dans le miroir, mon cuir chevelu ne me gratte pas… Tout va bien 😀

Je ne pensais pas avoir besoin d’autant de temps pour obtenir ces résultats lorsque j’ai décidé de me lancer dans cette aventure. J’avais fait un petit tour de la blogosphère sur ce thème (un exemple sympa ici) et de nombreux billets donnent l’impression que c’est fastoche : on jette tous nos produits toxiques à la poubelle, on a les cheveux un tout petit peu graisseux pendant une dizaine de jours et hop ! on est admise dans le clan NoPoo.

En fait, il faut s’accrocher un peu plus que ça…

D’ailleurs, je n’arrive toujours pas à me laver les cheveux moins d’une fois par semaine avec régularité. J’y arrive parfois. J’y arrive très bien en vacances : peut-être que lorsque mes cheveux sont plus détendus, ils sont moins sales… Sans doute qu’il y a moins de pollution… Certainement que mon tic de me grattouiller Lire la suite « Me laver les cheveux… Pour quoi faire ? – NoPoo #2 »

La méditation marchée

Cela fait déjà plusieurs mois que j’ai décidé de pratiquer la méditation. Mon assiduité – comme dans bien des domaines – laisse à désirer mais les bienfaits de cette pratique n’étant plus à démontrer, je persévère. Même si la régularité est un élément clef pour profiter à plein des bénéfices de la méditation et que j’ai un mal fou à tenir mon objectif (presque) quotidien, je reste déterminée.

J’ai découvert il y a quelques jours la méditation marchée. Ma façon de faire n’est certainement pas très orthodoxe mais j’y trouve une certaine satisfaction.

Source Marin Wibaux https://www.flickr.com/photos/marin-wibaux/
Source Marin Wibaux

D’abord, le temps s’est radouci récemment et me permet donc de faire cet exercice dans le parc attenant à mon bureau. Ce moment m’oblige donc

à faire un break,

à ralentir le rythme, Lire la suite « La méditation marchée »

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