Le mythe de la jambe derrière la tête #yoga

Je parle souvent de yoga sur ce blog finalement… Il faut reconnaître que c’est l’un des chemins les plus valables pour lutter contre une fâcheuse tendance à se disperser ^^ Ce n’est pourtant pas un chemin facile, loin de là.

Aujourd’hui, j’ai tout particulièrement envie d’en parler puisque je viens de débuter une formation de prof de yoga. En soi, ce n’est pas le meilleur moyen de cesser la dispersion parce que non, je ne compte pas enseigner…

Je ne dis pas non plus « jamais » (parce qu’il ne faut jamais dire jamais et) parce que peut-être cette formation révélera quelque chose de moi mais j’y crois peu.

Mon objectif est d’abord d’avoir un objectif i.e. trouver une porte pour sortir de cette fichue dépression. Les petits plans sur la comète que j’avais élaborés jusque-là se cassant consécutivement la gueule grâce à cette crise sanitaire de merde, j’ai décidé de revenir au fondamentaux – cette pratique qui me tient depuis 20 ans malgré mon irrégularité – et de me lancer dans une formation sur laquelle je lorgne depuis des lustres (enfin 1 lustre environ).

Eh bien, c’était génial !!!

Pourtant je m’en suis rendue préalablement malade : j’ai eu peur de ne pas être « au niveau », d’être ridicule, de ralentir le groupe, d’avoir été

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Le féminisme ne devrait pas être un rattrapage

La morosité ambiante m’incite à rêver. A rêver une société équitable, respectueuse, accueillante, viable, vivable…

J’en suis au point ou je préférerais que notre civilisation s’effondre plutôt que de remonter dans le train d’un quotidien intenable. Oui, en toute sincérité.

Et dans mon rêve, forcément, les femmes seraient à leur place.

Mais quelle place méritent les femmes ?

Non, elles ne sont pas dignes d’obtenir une part égale d’une infecte tarte létale. Et d’ailleurs, je ne leur souhaite pas. Il faut tout changer, tout péter, reprendre à la base et construire un monde nouveau !

Un certain courant du féminisme contient l’idée que la valeur de l’homme est supérieure à celle de la femme et que celle-ci a quelque-chose à rattraper. Un peu comme les pays « sous-développés » devraient à terme égaler le modèle des pays « développés » puisque c’est ce qui est bien, désirable, l’idéal même…

Les pays du Sud ont a apprendre de nos sociétés occidentales.

Les femmes ont a apprendre des hommes.

Les pays qui ne donnent pas également accès à la (sur)consommation à tous leurs citoyens doivent encore progresser.

Tant que les femmes pleureront en public, accorderont (parfois) davantage d’importance à leurs enfants qu’au travail, perdront du temps en activités secondaires (i.e. pas directement et exclusivement marchandes), elles resteront des individus

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Mourir sous les masques

Je vais commencer par insister sur une évidence (au cas où la suite de mon billet laisserait poindre une quelconque confusion) : porter un masque est indispensable, porter un masque n’est pas une privation de liberté mais simplement du respect pour notre communauté et nos proches, porter un masque diminue considérablement le risque de contamination au Covid et chacun se doit de participer à l’effort collectif.

Se protéger les uns les autres, c’est une belle façon de faire société.

Pourtant, j’entends beaucoup râler : « On ne peut pas respirer, c’est horrible ! ».

On pourrait rétorquer : « Essaie donc avec un respirateur, tu verras si c’est mieux… »

Ceci dit, c’est vrai que c’est désagréable :

  • quand on parle
  • quand on fait un effort physique et qu’on est essoufflé

Oui, c’est vraiment désagréable ; ce n’est pas non plus « horrible« .

Il est aussi particulièrement désagréable de téléphoner à quelqu’un qui porte un masque, de téléphoner avec un masque, de parler avec quelqu’un dont le visage est recouvert d’un masque : il va falloir réapprendre à articuler et peut-être (ce ne serait pas forcément un mal) nous faire parfois avares de mots lorsqu’ils ne sont pas indispensables…

Mais quoi ? Est-ce que tout ça est vraiment « horrible » ?

Il semble ne plus faire de doutes que le port du masque soit une barrière efficace contre la transmission : même mal utilisé, il permet évidemment de bloquer les postillons, il limite nos interactions visage-main (berk ! berk !) et nous met sous le nez en permanence la réalité de la situation sanitaire. C’est bien.

Cette mesure est utile mais clairement, ce fichu masque rend nos interactions sociales

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Le retour à la vie normale

Quelle semaine !

Commencée sur le pied de guerre dès lundi matin à l’aube, j’ai même été la première à commenter la récolte pour ce texte savamment orchestrée par Emilie.

Traverser la ville de part en part, flanquée d’un enfant, pour rattraper les divers rendez-vous annulés pendant le confinement : l’éclair jaune réfléchissant que vous avez vu griller tous les feux sur son vélo, c’était moi ! Pas moyen de risquer un retard mais je reste prudente, promis.

Terminer de mettre en boite tous ces abricots que le début d’été nous a donné : encore 4 pots de confiture et nous voilà sucrés pour l’hiver 🙂

Préparer les bagages (et ronger ainsi la majeure partie de mon temps libre) : faire des lessives, découvrir des piles de vêtements trop petits, courir acheter de maillots de bain, plier, ranger, zipper.

Ralentir pour les amis : une belle soirée partagées autour d’un apéro et de galettes confectionnées avec diligence par mon inséparable. Et au passage, se faire dévorer les mollets par des moustiques affamés.

S’inscrire à une formation de prof de yoga : c’est peut-être un coup de tête ou un remède à cette folle vie qui ne me laisse pas une minute ? L’avenir me le dira.

Et finir, dans la précipitation, par ficeler ce billet – en retard donc. La boucle est bouclée.

Ouf ! Les vraies vacances peuvent commencer…


C’était ma participation aux plumes chez Emilie, retrouvez les textes des autres participants ici.

Mes précédentes participations sont ici.

Ces petits riens auxquels on s’accroche pour retenir le temps

Ces jours-ci, je suis seule à la maison (et en plus, je suis dans la phase lutéale de mon cycle hormonal…) donc le hamster tourne à pleine vitesse dans sa roue !

Lorsque je cogite intensément, je finis irrémédiablement par tourner autour des questions de rangement de la maison, de tri des placards engorgés et de l’organisation des divers objets qui nous encombrent.

(ranger autour de soi quand il est difficile de ranger à l’intérieur de soi, me dira-t-on…) 

J’ai déjà fait énormément de tri dans les dernières années et on respire beaucoup mieux (d’autant que notre surface de vie a presque doublée grâce à un déménagement Paris – Province !) mais malgré mes efforts, je nous trouve toujours envahis d’objets inutiles….

Et le pire dans tout ça ?

Les vêtements trop petits, les jouets de bébé, le matériel de puériculture… 4 ou 5 gros bacs en plastique de fringues, 2 énormes cartons, un lit à barreaux et un parc, une table à langer, une poussette, etc. encombrent encore notre garage.

Se débarrasser de tout ça, c’est faire le deuil du troisième enfant. Non que j’ai envie d’en avoir un : pour diverses raisons, je pense sincèrement que nous nous arrêterons là.

D’abord, nous avons eu une fille et un garçon. Cela ne génère donc aucune frustration (la féministe en moi grince un peu des dents mais c’est dit…).

Maintenant, je suis terrassée par l’idée que faire des enfants est mauvais pour notre planète et Lire la suite « Ces petits riens auxquels on s’accroche pour retenir le temps »

L’affaire du vinaigre blanc

Parmi mes produits de prédilection (en cuisine, en ménage), le vinaigre blanc est sûrement mon incontournable ! Je l’utilise partout, tout le temps et je ne saurais plus m’en passer.

J’ai déjà parlé de ma passion récente pour le marc de café mais là, c’est autre chose : le vinaigre blanc, ça fait plus de 10 ans que ça dure !

  1. Anticalcaire

Bon, ok, je partais de loin… mais, à l’époque, j’utilisais un produit commercial assez cher qui se présente sous forme de liquide gélifié et qui ne donne pas de résultats fantastiques 😦 Je ne sais plus qui m’a présenté le vinaigre blanc mais la révélation fût  immédiate : pour quelques centimes (ou quelques francs en ces temps reculés, je ne sais plus) et en quelques minutes, j’ai réussi à détartrer efficacement ma robinetterie, mes verres ternis par le lave-vaisselle, la bouilloire, etc.

Une anecdote d’ailleurs : un matin, mal réveillée, je titube jusqu’à ma bouilloire pour préparer un thé. Je la soulève, perçois à son poids qu’il y a suffisamment d’eau pour ma tasse et lance le chauffage. Tasse, sachet de thé ébouillanté, je me carre confortablement dans mon canapé quand Pouah !

Je crache, tousse, peste… Le thé au vinaigre blanc macéré toute la nuit pour Lire la suite « L’affaire du vinaigre blanc »

Communication parent-enfant : 5 astuces pour revenir aux fondamentaux

La période que nous venons de traverser (et que nous traversons encore) nous a confronté à nos enfants : H24, semaines complètes, enseignement compris. J’imagine que peu de parents ont signé pour ça ! En tout cas, pas moi… Et s’il y a une chose en laquelle je crois profondément, c’est l’adage qui dit que

« il faut tout un village pour élever un enfant ».

Cela pose souvent des cas de consciences : les gens qui nous entourent, ceux auxquels on est susceptibles de confier nos enfants, ne cochent pas nécessairement toutes les cases (bienveillance, tolérance, ouverture d’esprit, patience, etc.). Et pourtant, j’ai fini par me résigner à laisser mes enfants se faire leur propre opinion. D’abord parce que je suis loin d’être parfaite et que les laisser s’éloigner me permet de recharger les batteries et de revenir meilleure.

Ensuite parce qu’il s’est agi très vite – en ce qui me concerne – de les confier à leurs grands-parents : en y réfléchissant bien, j’ai crains que l’effet papillon d’une rupture avec eux serait une idéalisation future de la part de mes enfants pour leur aïeux bien-aimés…

Ensuite, aussi parce que le choix des nounous se fait en quelques minutes alors que les enfants passent avec elles des journées entières et finalement, parce que j’ai choisi l’école publique avec son cortège d’avantages et d’inconvénients…

Le fait est que je me rends compte que certaines attitudes que je réprouve chez les adultes qui les accompagnent sont identifiées, analysées et discutées en famille et apportent finalement beaucoup de choses à leur éducation !

Bref, le fait est que le village a été confiné et que nous avons dû faire face à leur éducation à 100% pendant 7 semaines…

Il y a eu des jours où j’ai trouvé ça dur, très dur.

Dans ces cas-là, j’essaie de reprendre les basiques, ces « astuces » que j’ai glanées depuis que je suis

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Nos distractions en temps de confinement

Même si l’issue du confinement commence à se faire sentir, nous avons commencé à spéculer hier soir : « T’imagine si on était confinés et qu’on n’avait pas internet ?!? »

Euh, non, en fait… j’ai vraiment du mal à imaginer… mais oui, un peu : on lirait davantage, on ferait plein de jeux de sociétés, on se doucherait une seule fois par semaine, on s’éclairerait à la bougie…

En réalité, on a bien profité (et on profite encore, on ne compte pas revenir « au temps d’avant » du jour au lendemain…) de cette parenthèse pour ressortir de vieilles BD, remplir nos liseuses de nouveaux ouvrages, regarder de (trop ?) nombreuses séries, déballer le matériel de couture et de tricot, redécouvrir des merveilles de loisirs créatifs et ranger le fond de nos placards !

La lecture

Je lis, je lis, je lis… j’ai toujours un livre avec moi et je n’éteins jamais la lumière de ma lampe de chevet sans avoir parcouru quelques pages. J’ai toujours aimé lire et je ne suis jamais rassasiée.

Bien sûr, il y a les livres de recettes (puisqu’on pâtisse en famille et qu’on végétérianise la plupart de nos repas aussi) et les livres de jardinage. Il y a quelques revues et des BD. Il y a les livres de méditation et d’éducation. Il y a des livres sur les surdoués et des romans, des biographies, des autobiographies, des récits, des nouvelles,…

Des milliers de pages chaque année et encore davantage par les temps qui courent 🙂

Les jeux (de société)

Sans enfant, nous aurions passé beauuucoup de temps à jouer. C’est une activité qui nous rapproche et à laquelle nous ne nous adonnons jamais assez !

En réalité, les enfants sont trop petits pour les « vrais » jeux genre Seven Wonders, Race for the Galaxy ou Code Name (en vrac et au hasard) et quand ils sont couchés, on a un peu de mal à se motiver…

Alors disons que côté jeux, c’est plutôt 7 familles et Uno mais c’est déjà pas mal 🙂 En dehors de ça, on passe aussi un temps Lire la suite « Nos distractions en temps de confinement »

Notre première sortie #confinement

Parmi ce qui me caractérise le plus profondément, je pourrais citer les éléments suivants :

  1. Ma patience n’est pas sans limite (loin de là).
  2. J’aime passer du temps seule, complètement seule, dans le silence.
  3. J’aime sortir, être dehors, marcher, sentir l’air et le soleil sur ma peau.
  4. Je développe une phobie sociale de plus en plus marquée.

Dans l’absolu, la situation de confinement ne me déplaît donc pas : je ne vois personne d’autre que mon mari et mes enfants (4) tout en profitant d’un petit jardin ensoleillé (3)…

Oui, mais voilà, mes enfants… J’ai beau les aimer de tous les pores de ma peau, ils sont encore jeunes, collants, bruyants, éparpillés, etc. (attention 2 !) et puis surtout 1…

Alors quand on a appris que le confinement se prolongerait 4 semaines, j’ai soudainement dézoomé sur la situation et surtout observé mon petit deuz avec l’acuité de cette patience déjà bien érodée : il était à bout d’excitation si bien qu’il sautillait en permanence. En mangeant, en coloriant, sous la douche, sur les toilettes… et je ne parle pas des attaques à l’épée (en mousse), au pistolet (en doigts), de requin (avec ses vraies dents) sur sa sœur de préférence mais aussi sur son Papa ou moi !

J’avais déjà épuisé tous les exercices de gestion des émotions avec lui comme avec moi et j’en ai conclu qu’il ne restait qu’une chose à faire :

Sortir !

J’ai donc rempli consciencieusement les 3 attestations obligatoires, exigé des petits qu’ils se chaussent (mais où sont donc passées mes baskets ?) et nous avons franchi la porte de notre immeuble comme l’entrée d’un monde fantastique et mystérieux, encore inexploré…

Les enfants ont d’abord Lire la suite « Notre première sortie #confinement »

Info ou intox : le marc de café

Ici, les produits ont leur mode : il y a eu le bicarbonate, le vinaigre blanc, le citron et en ce moment, il y a le marc de café…

Cette préoccupation date d’avant le confinement et les risques de pénurie : c’est plutôt une idée de faire mieux avec moins, de moins polluer, d’utiliser ce que j’ai déjà plutôt que d’acheter… Loin de prétendre rentrer dans le moule étroit du « zéro déchet« , je pratique la politique des petits pas :

  • quand je termine un produit, je me demande s’il est vraiment utile que je le rachète
  • est-ce que je peux m’en passer ?
  • est-ce que je peux le remplacer par quelque-chose que j’ai déjà ?
  • si je conclus que je dois le racheter, est-ce que je peux trouver une version bio / avec impact environnemental plus faible ?
  • est-ce que je peux trouver un emballage non-plastique ?

Ainsi, de fil en aiguille, mon mode de consommation prend des chemins de traverse.

En ce moment, je focalise sur le marc de café. Notre cafetière moud le café et nous récupérons de belles galettes de poudre noire que je refuse de mettre à la poubelle : je pense aux impacts du sac en plastique qui les contient, du transport des poubelles, de leur incinération

Alors, primo, je réduis un peu ma consommation : les impacts écologiques de la culture, la production et le transport du café font débat et je juge nécessaire de limiter mon usage. Je le garde pourtant pour l’effet avéré de la caféine (bien supérieur à celui de la théine) sur les migraines et je n’ai pas renoncé à mon petit café matinal.

Néanmoins, je partage la cuisine avec mon inséparable (c’est-à-dire H24 en temps de confinement ^^) pour qui notre impact sur l’environnement est une préoccupation bien moins quotidienne et qui adore le café ! De ce fait, j’ai une quantité certaine de marc de café à écouler chaque semaine.

J’ai cherché sur le web comment en faire bon usage. On trouve du bon et du moins bon, on trouve des vertus cosmétiques, des idées pour la cuisine, des trucs pour le jardin et je n’ai pas forcément creusé pour savoir si ces recettes de grand-mère avait été scientifiquement testée (j’étais trop heureuse de trouver un moyen d’en faire quelque chose !). Aussi, j’en appelle à votre propre expérience et j’espère que vous me direz en commentaire quels sont vos propres astuces et ce qui fonctionne / ne fonctionne pas selon vous !

Exfoliant pour la peau

Une séance de gommage astringente de temps à autre : le marc de café remplace à merveille la bouteille en plastique qui traîne Lire la suite « Info ou intox : le marc de café »

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