J’aime voyager. J’aime les gares et les aéroports, leur anonymat, la fébrilité qui s’en dégage. J’aime découvrir une culture, des gens, des paysages. J’aime goûter des plats exotiques, des boissons inattendues.

J’aime le léger sentiment d’insécurité (affective) qui déstabilise le voyageur en perte de repères. Voyager, c’est secouer ses références puis retrouver ses marques, ailleurs ou mieux arrimer les siennes. Un voyage permet de fouiller dans ses entrailles et d’en extraire ses besoins profonds, ses aspirations véritables, d’entériner ses choix.

En ce moment, je remets beaucoup de choses de ma vie en question. En ce moment, je passe beaucoup de temps seule, allongée, inerte presque, baignée d’ennui surtout. C’est aussi une période de ma vie où je ne compte pas faire de « grands » voyages (trop flippée pour partir à l’autre bout du monde avec des enfants en bas âge…). Alors quand Scenario Anticrise a publié un billet sur Palmyre, en plus de faire remonter en moi beaucoup de mélancolie, comme à chaque fois que j’entends parler de la Syrie depuis quelques mois (années ?), l’envie de replonger dans mes souvenirs, mes albums photos s’est faite irrépressible…

Flash-back. Mars 2007. Une éternité pour ce pays secoué par des événements tragiques depuis trop longtemps maintenant. La Syrie telle qu’on ne la verra jamais plus… J’ai parcouru ces lieux et ces paysages. Je crois qu’ils n’existent plus.

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Le côté « artisanal » de mes photos vient du fait que le disque dur (seul et unique… zut et re-zut !) qui contenait ces photos est mort. Heureusement, j’avais fait imprimer un album papier que j’ai pris en photo pour ce billet…

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