Je ne prétends pas donner de leçon. Ni même éviter tous les écueils de notre chère langue française… D’ailleurs, je m’en remets souvent au correcteur orthographique quand je dois écrire nyctalope ou rhododendron. Mais quand même !!!

On ne peut pas TOUT passer sous l’excuse des fautes de frappe. Lorsque je tombe sur un blog où l’intégralité des « est » (du verbe être) est orthographiés « ai » (du verbe avoir), je bloque !!!

le nouveau bescherelleD’abord, tout le monde n’est pas censé avoir mon accent pourri qui ne distingue phonétiquement aucun « ai », « é », « è » etc. les uns des autres mais bon, c’est pas comme si ça n’avait rien à voir… Ça fait quand même un petit moment que je ne mélange plus « les » et « lait » !

Chers écrivains publics, on ne vous oblige pas à faire un blog (si ça vous rappelle de mauvais  souvenirs de dictées, laissez tomber !) et sachez que « à jeter » n’a pas du tout le même sens que « a jeté« . Ça sert aussi à ça, l’orthographe, à permettre au lecteur de comprendre ce qu’on veut dire…

De même, « je sers » s’applique au serveur ou à la serveuse et non aux câlins : oui, oui, ça s’écrit « je serre » mon bébé dans mes bras !!! C’est fou, non ?

Il n’est pas non plus nécessaire de rajouter des « que » au milieu de toutes les phrases…

Je comprends que certains auteurs trouvent que « c’est dure« , je vois l’intensité de la difficulté : n’empêche, le « e » marque le féminin (s’applique donc à la réalité, par exemple…). Sinon, avec toutes ces fautes, c’est dur de rester zen…

Allez, un petit effort, que diable !

PS: je vous serais hyper reconnaissante de me signaler immédiatement si une faute s’est glissée à mon insu dans ce billet… le ridicule ne tue pas (encore) mais bon 😉

Si vous voulez trouver un florilège désopilant de fautes en tout genre, allez faire un tour sur le site Bescherelle ta mère.

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