Mes amies vont partir. Elles ont de beaux projets à l’étranger. Je les envie. Et moi, je reste.

J’avais déjà essuyé une première vague de départ vers la province (pas si loin, non… mais toujours trop loin pour une petite soirée papotage – mojito sans alcool ;). Puis celles qui restaient dessinent leur avenir vers des horizons lointains. En quelques mois ou quelques semaines, leur départ annoncé et moi, je reste.

Une nostalgie opaque s’abat sur moi quand je repense à mon premier congé maternité : ces douces après-midi oisives passées entre futures et jeunes mamans allaitantes. Presque une séance de la Leche League à nous toutes seules ! Les conseils échangés. Les difficultés partagées. Les astuces. Les craintes. Les anecdotes. Et moi, je reste.

amitie
Source N i c o l a 

Aucune ne sera présente lorsque je vais accoucher. Elles ne rencontreront pas mon bébé dans ses premiers jours. Peut-être ne feront-elles sa connaissance que lorsqu’il marchera déjà… (merde, j’ai les larmes aux yeux… je m’étais promis pourtant… et en plus, j’écris au boulot… nonon, c’est rien, ça va, ce sont les hormones… vous savez, ces femmes enceintes !!!)

Ce bébé ne portera pas les vêtements des bouts de choux de mes copines. Il ne leur taxera pas leurs couches. Ni ne jouera sur leur tapis d’éveil ou leur transat. Il ne tâchera pas leur canapé et ne bavera pas sur leurs épaules… Moi, je reste.

On dit souvent qu’on ne reconnait le bonheur que lorsqu’il s’est éloigné… Ce n’est pas un adieu, non, bien sûr, ce n’est qu’un au revoir mais ces instants si précieux sont désormais derrière nous. Définitivement. Moi, je reste.

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