Rester tard le soir au boulot.

Voir ses collègues partir un à un.

Peaufiner un dernier rapport.

Recevoir un coup de fil de MiniJoie et Papaidi pour le bisou du soir.

Arrêter de penser à sa famille.

Rassembler ses affaires, sans précipitation.

Souhaiter une bonne soirée aux irréductibles qui restent encore un peu.

Marcher lentement jusqu’au métro.

S’arrêter pour photographier le ciel.

Être attentive à sa respiration.

S’asseoir dans le métro.

Écouter un podcast, répondre à un texto.

Fermer les yeux en écoutant la voix égrener le nom des stations.

Penser à sa famille.

Gravir les marches une à une vers la lumière couchante.

Marquer une pause imperceptible pour reprendre son souffle.

Penser à son boulot.

Traîner son pas alourdi d’une longue journée moite.

Saluer son professeur.

Enfiler des vêtements propres et repassés.

S’allonger sur son paréo déplié.

Ralentir son souffle.

Garder les yeux fermés.

Déposer son corps sur le sol.

Se concentrer.

Inspirer longuement.

Mobiliser chacun de ses muscles.

http://www.mlle-nini-illustratrice.fr/

(source)

Penser à sa famille. Un peu.

Sourire.

S’enraciner dans le sol.

Détendre chaque parcelle de son corps.

Souffrir.

Se reconnecter avec ses pensées.

Étirer toutes les fibres de son corps.

Compter ses respirations.

Tenir la posture du guerrier.

Vider ses poumons.

Relâcher tous ses muscles dans la posture de la feuille pliée.

Trouver l’équilibre.

Gonfler son ventre avec l’inspire.

Penser à son boulot et perdre l’équilibre.

Sentir la torsion de son corps dans la posture du sage.

Respirer consciemment.

Occuper son espace.

Se relaxer.

Se laisser bercer par la voix profonde du professeur.

Cultiver la bienveillance.

Ne penser à rien.

Profiter de la détente.

Penser aux courbatures du lendemain.

Sortir dans la nuit déjà noire.

Rentrer chez soi. Sereine et apaisée.

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